Georges Brassens : les copains d’abord à Crespières

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Plus de 30 ans après sa mort, Georges Brassens reste un artiste que tous les français, de toutes les générations connaissent. Un poète cher au coeur du peuple qui était parti chercher le calme à Crespières, dans les Yvelines. 

Georges Brassens : les copains d’abord à Crespières © Wikimédia

Né à Cette (aujourd’hui Sète) dans l’Hérault, le 22 octobre 1921, d’un père entrepreneur en maçonnerie, athée convaincu, et d’une mère aux origines napolitaines et fervente catholique, mais tous deux réunis par le goût de la chanson, Georges Brassens baigne dans la musique dès sa naissance.

Il découvre ensuite la poésie et l’importance des mots en 1936, grâce à son professeur de français au collège, Alphonse Bonnafé. Poète, auteur-compositeur, interprète, il met en musique en s’accompagnant de sa guitare, plus d’une centaine de textes écrits par lui ou d’autres poètes, dont Paul Fort, dans lesquels il n’a de cesse de chanter son irrévérence envers les conventions sociales. Il enregistre 14 albums de 1952 à 1976, qui connurent tous un énorme succès populaire.

Le moulin de la Bonde

En 1958, las de vivre à l’étroit, impasse Florimont à Paris, chez son amie Jeanne le Bonniec, il jette son dévolu sur le moulin de la Bonde, au bord du ru de Gally à Crespières, pour y recevoir les copains d’abord, ceux de son enfance mais aussi ceux du monde de la musique et du spectacle. Il y restera jusqu’en 1971, date à laquelle il s’installe en Bretagne. Il meurt le 29 octobre 1981, à Saint-Gély-du-Fesc, dans l’Hérault, laissant une oeuvre de renommée internationale.

La maison de Georges Brassens à Crespières © Wikimédia